La lumière, l’air, le mouvement discret des formes composent un espace vivant, en transformation constante. Dans les paysages, je peins ce qui vient à moi, les formes et les nuances, ce qui circule.
Chaque paysage est une traversée sensible ; une manière d’habiter un lieu par la couleur, par la matière, par le souffle. Les contours s’adoucissent, les atmosphères se construisent dans la superposition, laissant apparaître une présence plus qu’un décor.
Ces paysages ne cherchent pas à décrire un endroit précis, mais à faire émerger une sensation — celle d’un moment suspendu, d’un équilibre fragile entre le visible et l’invisible, entre ce qui est là et ce qui se devine.